QUEL LIEN ENTRE « ADAM ET ÈVE », ET « CHRIST ET L’ÉGLISE » ?

Éphésiens 5.31 C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair.

32  Ce mystère est grand; je dis cela par rapport à Christ et à l’Église.

Genèse 2:21 Alors l’Eternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit;

> Afin de donner naissance à Son Église, Jésus tombe dans un profond sommeil, celui de la mort de La Croix.

2:21 (suite) Dieu prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place.

> La chair refermée à sa place représente la fin de l’œuvre de la mort de Jésus (Jean 19.30: tout est accompli) et donc le moment du réveil d’Adam qui illustre la résurrection de Jésus d’entre les morts

Genèse 2:22 L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme,

> L’Eglise naît de la vie de Jésus, cette côte représentant Sa vie et Sa nature

2:22 (suite) et il l’amena vers l’homme.

L’Eglise sera amenée vers Jésus lors de son enlèvement (Éphésiens 5.27; 1Thessaloniciens 4.17)

Genèse 2:23 Et l’homme dit: Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair! on l’appellera femme, parce qu’elle a été prise de l’homme.

> Jésus reconnaît Son épouse, l’Eglise, parce qu’Elle est os de ses os, un produit de Sa vie de résurrection (2Rois 13.21) et parce qu’Elle est chair de Sa chair, un produit de Sa mort. Il ne reconnaît aucune autre épouse. C’est pourquoi le message de La Croix qui prêche la mort de Jésus, doit revenir avec force dans l’Eglise, pour la préparer pour Son époux. Ce message fera d’Elle un pur produit de Sa mort car il la fera participer à Sa nature, Sa vie de résurrection.

Genèse 2:24 C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair.

> Jésus a donc quitté Son père céleste Pour s’attacher à l’Eglise et s’unir à Elle parfaitement

CONCLUSION

Ce parallèle entre « Adam et Christ » et « Ève et l’Eglise » conduit à cette conclusion:

Le message de La Croix de Jésus est incontournable pour ceux qui attendent l’avènement du Seigneur. Prions que les serviteurs de Dieu cessent de prêcher et d’annoncer d’autres messages que celui-ci. Au jour de l’avènement, ils s’exposent au risque d’être confus et éloignés du Seigneur ainsi que ceux qui les suivent car Jésus Lui-même a dit:

Laissez-les: ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse (Matthieu 15:14)

Que celui qui a des oreilles pour entendre entende!

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POSITIF OU NÉGATIF ?

Einstein aurait dit que les gens négatifs voient un problème à chaque solution.

S’il a raison, nous devrions demeurer positifs afin de trouver une solution à chaque problème. Cependant est-ce que le meilleur ne serait pas encore de croire en Jésus qui possède la solution à tout problème sans que nous ayons besoin d’être positif ou négatif?

Être positif peut nous amener à faire notre volonté et être négatif peut nous faire refuser la volonté de Dieu. Croire c’est tout simplement se laisser conduire par Dieu. Celui qui vit ainsi s’éloigne des pôles électrocutants négatifs et positifs pour se reposer sur la grâce de Dieu. Le positivisme et le négativisme sont des fruits de l’arbre de la connaissance du bien (être positif) et du mal (être négatif). Ils nous arrachent du repos de la grâce pour nous faire vivre par notre propre force, à la sueur de notre front. Quand Adam et Ève ont croqué ce fruit, ils se sont fait croquer eux mêmes par leur ennemi, le serpent, le diable. Combien d’entre nous sont aujourd’hui paumés livrés à notre propre capacité qui fera de nous, soit des riches minoritaires, soit des pauvres pour la plupart. Le contentement s’assied sur le siège de la volonté divine, se laisse conduire par le véhicule de l’Esprit et sert Dieu par Sa grâce. Être négatif ou positif ne fait pas partie de son vocabulaire.

Ce n’est pas par des paroles négatives ou positives que l’on juge la foi de quelqu’un, mais c’est par sa capacité à se soumettre à la volonté de Dieu. C’est pourquoi il vaut mieux parler peu et se soumettre beaucoup.

En conclusion, méfions-nous autant des « grands et merveilleux » positifs que des « médiocres » négatifs. Les premiers peuvent vous faire avancer à grands pas vers un mirage que vous n’atteindrez jamais, les derniers, vous faire reculer à petits pas des bonnes opportunités de la réalité, tout cela avec le but caché de vous empêcher d’acquérir de la maturité.

Tsoar, la petite ville salutaire

Saviez-vous que la ville dans laquelle se sont réfugiés Lot et sa famille, lorsque l’ange de Dieu les fit sortir de Sodome, s’appelait Tsoar ? Lot avait constaté qu’il n’aurait pas le temps de se sauver vers la montagne et lui demanda de ne pas détruire cette ville, afin qu’il ait le temps de s’y rendre, pour ne pas subir le déluge de feu. Cette histoire illustre certaines vérités que je voudrais partager avec vous. Tout d’abord, sachez que Tsoar signifie “petit”. Tsoar me rappelle l’Eglise de Philadelphie, une petite Église qui avait peu de puissance, mais qui avait reçu la promesse d’être gardée, à l’heure de la tentation. Petitesse, simplicité et humilité sont les villes de refuge du Seigneur, aujourd’hui. Trop de doctrines, de complications et d’orgueil ne garantissent rien de la part de Dieu. Dans ces derniers temps, avant le déluge de feu de Dieu, réfugions-nous dans la simplicité de l’Evangile. Revêtons-nous d’humilité. Ayons les mêmes aspirations que celles exprimées par David, dans son tout petit Ps 131:1
Cantique des degrés. De David. Éternel ! Je n’ai ni un cœur qui s’enfle, ni des regards hautains ; Je ne m’occupe pas de choses trop grandes et trop relevées pour moi.    
2 Loin de là, j’ai l’âme calme et tranquille, Comme un enfant sevré qui est auprès de sa mère ; J’ai l’âme comme un enfant sevré.    
3 Israël, mets ton espoir en l’Éternel, Dès maintenant et à jamais!
Mettre tout son espoir en Dieu, Lui témoigner une entière confiance, ne peuvent se faire que lorsque nous nous gardons humbles et effacés devant Lui. De quoi nous occupons-nous tellement et qui ensuite nous préoccupe et nous accapare constamment ? L’art de vivre chrétien consiste, entre autre, à ne prendre que ce qui nous est réservé, à ne vivre que la vie qui nous a été donnée et à ne demeurer qu’à la place qui nous est accordée. Lot a convoité les plaines de Sodome et Gomorrhe et regardez où tout cela s’est terminé. L’insécurité ne peut que nous inciter à prendre de mauvaises décisions. Abraham de son côté, n’a rien perdu de son héritage et c’est son humilité qui le lui a garanti. Il a laissé Lot choisir le premier. Abraham est demeuré comme David, tel un enfant sevré auprès de sa mère. Sa confiance était entièrement en Dieu. Il est donc temps, pour chacun de nous de trouver Tsoar, la petite ville où nous n’avons pas d’autre choix que de nous faire tout petit. Nous n’aurons peut être pas le temps d’atteindre nos grandes montagnes, nos grands objectifs. Dieu place à notre portée un moyen de salut simple. Ne le ratons pas à cause des revendications de notre orgueil et de nos convoitises. Et n’oublions pas que Jésus a Lui-même dit : petit troupeau, votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume. C’est vrai, les humbles hériteront ce royaume. Faisons en sorte de ne pas en perdre notre part.

PASSÉ, PRÉSENT ET FUTUR

Le passé est une prison soigneusement gardée par notre mémoire,

Verrouillée par nos pensées d’un jour et nos souvenirs d’un soir,

Parfois marqués par des blessures qui les tiennent solidement menottés.

Seuls pardon et repentance peuvent complètement nous en libérer.

Pardonner nous libère du mal fait envers nous par les autres,

Tandis que se repentir nous délivre du mal que nous faisons aux autres. 

Ressentiment et endurcissement sont les murs de cette prison

Qui ne cessent de s’élever à l’encontre de la raison.

Plus on tarde à réagir, plus il est dur de les franchir

Plus notre orgueil nous séduit pour finalement nous retenir.

Aucune chance d’y échapper par nos propres efforts humains.

Chercher à s’en évader par le yoga ou tout autre moyen est vain.

Le futur est un boulevard où circulent des chauffards briseurs de rêves,

Des tentateurs qui travaillent à nous détruire sans répit ni trêve.

Sans Dieu, nous ne pouvons deviner d’où viendra le danger.

Seule la foi peut nous rassurer. Par elle nous sommes dirigés.

Par elle, avec paix, nous allons de lieu en lieu.

Par elle nous nous confions aveuglément en Dieu.

Aveuglément, car même les yeux ouverts,

Nous ne pouvons Le voir et comprendre ce qu’Il opère.

Aveuglément, à cause des circonstances visibles qui contestent Sa fidélité,

Et auxquelles nous ne concédons absolument aucune autorité.

Le présent n’est que le passage furtif du passé au futur.

Seul, le grand JE SUIS, peut réellement l’appréhender, c’est sûr.

Il sait comment joindre les deux bouts

Et créer ce que l’on nomme, époustouflé, la providence.

C’est pourquoi, s’Il peut joindre les deux bouts,

Pourquoi s’inquiéter, et finir par en inverser le sens?

Du passé, du présent et du futur,

Le présent semble être paradoxalement le plus absent.

On aimerait parfois que davantage il dure,

Tout comme Pierre qui voulut faire arrêter le temps,

Et dresser des tentes sur la sainte montagne éclairée

De la vision de Jésus pour un court moment glorifié.

On aimerait aussi qu’il n’ait pas lieu du tout,

Comme Job lors de son horrible rendez-vous,

Un rendez-vous quotidien avec la souffrance,

Qui hélas pour lui, était déjà prévu d’avance.

Mais c’est le présent qui pose les marches de notre futur sous nos pieds.

Nos décisions de chaque jour, inspirés par la Croix, nous font grimper.

C’est ainsi que nous escaladons le temps, pas à pas,

Sans jamais être envahi par la crainte du trépas.

Chez certains, le passé est un cauchemar

Qui a attaché aux poteaux de leurs pensées, ses amarres.

Impossible de laisser repartir le navire,

Coincé dans le port des mauvais souvenirs.

Tandis que pour d’autres, ils aimeraient y retourner,

Et si cela était possible, y séjourner.

Ils en gardent tellement de bons souvenirs,

Que c’est souvent la seule chose qui peut les faire rire.

L’avenir est pour beaucoup, un rêve décevant, rempli de désillusion,

Tandis que pour le chrétien, il promet plus que des milliers de millions.

Pour lui, l’avenir est plus vrai que vrai, et ce, pour l’éternité.

Comme cela est bon de toujours et encore pouvoir y regarder

Avec des yeux pleins d’espérance.

Le cœur rempli d’assurance.

Car du passé, du présent et du futur,

Le plus porteur d’espoir est bien sûr, le futur.

Le problème vient du passé qui dit qu’il faut s’en méfier,

A cause de son vécu, de tout ce qu’il a enduré.

Pour celui qui ne connaît pas Dieu, il met en garde contre l’inconnu,

Car il est saturé d’insécurité, et de peur de l’imprévu.

Pour celui qui connaît Dieu, le passé est tel un mort qui veut revivre.

Il fera tout pour rappeler, raisonner, faire douter, pour qu’on le suive.

Mettons nos pensées à l’abri de ses souvenirs.

Que l’évangile jour après jour, nous fasse saisir,

La vérité de notre salut qui nous sera bientôt révélée.

Notre passé à peut-être été dur, mais il n’est plus.

Le présent est peut être dur, mais il est vaincu

Notre glorieux avenir sera bientôt manifesté,

Par Jésus-Christ notre Rédempteur bien-aimé.

ABANDON

La Parole de Dieu raconte l’expérience de la vie chrétienne par au moins un mot: ABANDON

Elle encourage, en effet, ceux qui se sont convertis à Dieu, en abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et vrai, (1Thess 1:9,) 

Elle reprend ceux qui ont ensuite abandonné leur premier amour (Apoc 2:4), peut-être par amour du siècle présent comme Démas. 

Elle avertit ceux qui ont abandonné leur assurance à laquelle est attachée une grande rémunération (Heb 10.35), puis leur assemblée (Heb 10:25), ensuite les hommes de Dieu, tout comme ceux qui abandonnèrent l’apôtre Paul (2Tim 4:16). 

Elle nous met en garde de suivre ceux qui s’abandonnent à leurs visions et sont enflés d’un vain orgueil par leurs pensées charnelles (Col 2:18-19). 

Elle prophétise sur ceux qui dans les derniers temps, abandonneront la foi pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons (1Tim 4:1). 

Elle condamne ceux qui acceptent l’abandon de l’usage naturel établi par Dieu, pour commettre ou approuver des choses indignes (Rom 1:27). 

Heureusement pour nous que la Parole de Dieu est là pour nous enseigner, nous convaincre, nous corriger, nous instruire dans la justice! Car savons-nous où nous pourrions finir en abandonnant le plan de Dieu, en nous abandonnant à l’orgueil (Rom 11:20)?
Le Seigneur de Son côté, nous exhorte dans l’épître aux Hébreux à ne pas le renier car Il a fait la promesse de ne jamais nous abandonner (Heb 13:5)

PRÉDESTINATION OUI, PRÉSÉLECTION NON

Je me demande si le jour du jugement ne révélera pas plus, tout le déploiement de l’amour de Dieu pour sauver un homme, plutôt que son état de pécheur qui le condamne. Ce dernier ayant refusé et rejeté cet amour, ayant foulé la grâce de Dieu et profané le sang de Jésus versé pour lui, subira la condamnation éternelle. N’est-ce pas ce qui le condamnera avant même son état de pécheur? J’ai acquis la conviction, en étudiant les Écritures, que Dieu fait tout pour sauver tous les hommes. 
Jean 3:16 Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que QUICONQUE croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.

17. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.

18 CELUI QUI CROIT en lui n’est point jugé; mais CELUI QUI NE CROIT PAS est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu

V19. Et ce jugement c’est que, la lumière étant venue dans le monde, les HOMMES ONT PRÉFÉRÉ les ténèbres à la lumière, ….
C’est pourquoi je crois que la doctrine de la présélection divine, les uns choisis pour le ciel, les autres destinés à l’enfer est une hérésie. Jesus dit clairement que c’est le choix des hommes qui rejettent la lumière en faveur des ténèbres, qui prononce leur condamnation. Paul dit à Timothée que Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. 1Tim 2:4. Dieu ne peut vouloir à la fois que tous les hommes soient sauvés, et en même temps, que certains soient prédestinés à la condamnation.

Un élément peut cependant aider à clarifier la question de la prédestination dont la Bible parle, c’est la prescience de Dieu qui connaît tout d’avance. Paul dit aux Romains que ceux que Dieu a connus d’avance, Il les a aussi prédestinés.

Est-ce qu’une grande partie de la confusion ne proviendrait pas des versets évoquant l’élection du peuple d’Israël que Dieu a choisi, pour ouvrir le chemin du salut à toute l’humanité. Ainsi, en appliquant le principe de cette élection à tous les païens de la nouvelle alliance, on a créé la confusion à propos de la prédestination.

Pour ma part, je crois en un seul évangile qui doit brûler dans mon cœur et qui me permet de me tenir sincèrement devant tout homme pour lui dire: Dieu t’aime et veut te sauver en te pardonnant tes péchés. Si tu te repens, tu auras la vie éternelle. 

Comment supporter l’idée que Dieu pourrait penser autrement? Surtout lorsque la Bible nous confirme Son amour et Sa volonté de sauver tous les hommes. En vertu de Ses vertus immuables, la présélection est irrecevable.

Une doctrine pour être reconnue saine, ne devrait-elle pas être capable de concilier tous les passages du Nouveau Testament pour en retirer la pensée du Seigneur. Sans cela, ce n’est que spéculations conduisant dans le fossé de l’erreur. C’est ainsi que la doctrine de la présélection n’honore pas Dieu car elle donne une idée erronée du cœur de Dieu et de Son amour pour les hommes.

Encore un verset démontrant l’amour de Dieu pour les pécheurs et Son désir de ne pas les perdre, mais de les sauver, se trouve dans Ézéchiel 19:32. Car JE NE DÉSIRE PAS la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur, l’Éternel. Convertissez-vous donc, et vivez.
CONCLUSION
La prédestination est un sujet complexe qui relève d’un mystère divin. C’est une pyramide dans laquelle il ne faut pas entrer sans avoir la certitude d’être accompagné par un bon fil d’Ariane. Il est important de rester avec le cœur de Dieu révélé par Jésus-Christ, et dont Jean nous dit, Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. 1Jean 2:2

LES CISEAUX DE DELILA

La liberté de la gloire des enfants de Dieu se préserve dans la sainteté

Mais l’attirance du monde inspire une dangereuse et fausse liberté 

La liberté de Samson l’a amené sous les ciseaux de Delila. 

Une fois ses cheveux coupés, sa puissance n’était plus là

Il y a des plans subtils de l’ennemi, comme celui de Delila,

Qui deviennent vite des films d’horreur plus terrifiants que Dracula

Des plans pour tenir en éveil la chair, les émotions 

Jusqu’à se retrouver en face de la gueule du lion

Voilà donc ce peut nous coûter de nous éloigner de Dieu

Pour de si beaux yeux, perdre les nôtres est le véritable enjeu

On finit ainsi aveuglés, perdus, 

perdant de vue le plan de Dieu

Sous le joug de l’ennemi et déchu

De la grâce qu’on avait de voir mieux