La crise dont on ne parle pas (N°1)

Il ne se passe pas un jour, dans ce monde, sans que le mot « crise » ne soit mentionné. Les journaux n’arrêtent pas d’en faire leur première page et tout le monde attend impatiemment la dernière.  Hélas ! La crise financière, économique et pétrolière, sociale et familiale, bat son plein et on en parle et reparle, sans jamais arriver à  expliquer le pourquoi du comment. C’est comme parler des cyclones, sans comprendre ce qui fait souffler les vents d’une façon aussi destructive. Parlons donc de la crise, la véritable, celle  qui alimente toutes les crises. Parlons de la crise spirituelle. Au fait, cette crise remonte au tout début de l’histoire de l’homme, lorsque ce dernier rejeta Dieu. C’est, surement là, qu’on y trouve son origine. Ayant été créés à l’image de Dieu, mais vivants sans Lui, dans un monde qui Lui est hostile, nous vivons, par conséquent, dans un monde dont le système nous est nuisible. Dans les temps difficiles que nous connaissons, nous utilisons le mot  » crise « , sans réaliser que son origine grecque signifie, tenez-vous bien,  » JUGEMENT « . En effet le mot « jugement  » dans le Nouveau Testament, traduit le mot  » krisis  » de la version originale, qui a donné notre mot français « crise « . Il se trouve donc que, lorsque nous parlons de la crise, ce n’est pas sans évoquer le jugement. En résumé, lorsque nous passons notre temps à parler de la crise, nous parlons, peut-être sans le vouloir ou sans le savoir, de jugement financier, pétrolier, économique, social, familial, etc.
La crise, c’est donc le problème de l’homme qui ne reconnaît pas Dieu et veut l’écarter de tout, pour être son propre dieu. C’est pourquoi, Paul a dit à Timothée dans sa deuxième épître au chapitre trois :
    1  Sache que, dans les derniers jours (maintenant), il y aura des temps difficiles ( la crise)
    2   Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux,
    3   insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien,
    4  traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu,
    5   ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi de ces hommes-là.
Voyez-vous ? La Bible parle de notre crise actuelle, au travers d’un homme de Dieu, qui a vécu, il y a près de deux mille ans. L’apôtre Paul a, en effet, vu de loin, ce qui allait survenir à la fin des temps. L’événement malheureux du jardin d’Eden a été comme un tremblement de terre, qui secoue le milieu de l’océan et dont les vagues ont pris six mille ans pour atteindre les côtes de la dernière civilisation. Aujourd’hui, à la fin des temps, nous assistons, impuissants, à l’arrivée de ce méga tsunami, formé par ces vagues du péché qui s’accumulent les unes sur les autres, pour venir s’abattre avec force, sur les milliards de vies humaines existant sur la face de la Terre. La crise, tout comme le jugement, est inévitable. Le raz-de-marée d’immoralités, de débauches et de violences, déborde déjà sur les hommes. Il arrive des entrailles de l’enfer, entre autres, par les canaux médiatiques et se déverse dans la société, au sein même de chaque famille, emportant avec lui, les foyers, les couples, les parents et les enfants. Personne n’est épargné, sauf les véritables croyants, ceux qui n’ont pas l’apparence de la piété, qui ne renient pas ce qui en fait la force, et qui construisent leur vie sur le solide rocher de l’Evangile, sur Jésus-Christ, en personne.
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